La seule chose que je ne veux pas qu'il me demande c'est de m'impliquer, d'aimer, d'apprécier, de sentir la différence.
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Et puis la tristesse passera, elle aussi, comme le bonheur, comme la vie, comme les souvenirs qu'on oublie pour moins souffrir.
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Les mères sont des foldingues qui vous refilent leurs névroses en douce.
C'est si étrange, cette douleur qui ne fait pas mal. C'est comme le chagrin de quelqu'un d'autre.
Peut être que je pensais qu'en oubliant la date du divorce j'allais y échapper. Mais il aurait fallu, pour ça, qu'il oublie aussi.
C'était l'enfance, les enfants ne choisissent pas, on choisit pour eux, les enfants ne sont pas quittés, pas trompés, pas abandonnés, juste grondés.
Dans la même œuvre
Pas assez bien ... , pas à la hauteur, pas assez tout, je me suis sentie tout à coup comme une chenille recalée à l'examen papillon.
La vie est un brouillon, finalement. Chaque histoire est le brouillon de la prochaine, on rature, on rature, et quand c'est à peu près propre et sans coquilles, c'est fini, on n'a plus qu'à partir, c'est pour ça que la vie est longue.
Bien sûr, je ne l'aime pas. Je me dis que je ne l'aimerais jamais quoi qu'il dise, quoi qu'il fasse, parce que l'amour est atroce, parce que l'amour cesse toujours un jour et que je ne veux plus vivre, jamais, la mort de l'amour.
La vie est un brouillon, finalement. Chaque histoire est le brouillon de la prochaine, on rature, on rature et quand c'est à peu près propre et sans coquilles, c'est fini, on n'a plus qu'à partir, c'est pour ça que la vie est longue. Rien de grave.
Et ça voudrait dire quoi, tomber amoureuse, tomber malheureuse ? On ne peut pas tomber un peu. Quand je tombe c'est toujours de haut.