Je crois en l'écriture. En rien d'autre, seulement en l'écriture. L'homme vit comme un ver mais écrit comme un dieu.
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Et je suis resté dépouillé, les mains vides. Je me suis retrouvé face à mon cauchemar immatériel et informe : le temps. Il tendait vers moi sa bouche bêtement béante, et je n'avais rien à lui fourrer dans le gosier.
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Dans les relations humaines, le tact est le maximum qu'on puisse atteindre. Vous me demanderez : et l'affection ? Oui, mais il faut la pratiquer avec tact.
La question n'est pas de savoir si Dieu existe ou non. L'homme doit vivre comme s'Il existait.
Il y a deux chemins, poursuivit-il, l'un est court et droit, mais il ne mène nulle part, l'autre est long et tortueux et on ne sait pas où il mène, mais en attendant, on sait au moins qu'on marche.
On ne peut être intelligent qu'à l'intérieur de ses propres limites.
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Il y a deux chemins, poursuivit-il, l'un est court et droit, mais il ne mène nulle part, l'autre est long et tortueux et on ne sait pas où il mène, mais en attendant, on sait au moins qu'on marche.