Et dans mon souvenir aussi, le rugby, c'est un jeu pesant, avec des gars qui se jettent sans cesse sur l'herbe et se relèvent pour retomber et s'emmêler trois pas plus loin.

À lire aussi de Muriel Barbery

Un tilleul qui embaume dans la fin du jour, c'est un ravissement qui s'imprime en nous de manière indélébile et, au creux de notre joie d'exister, trace un sillon de bonheur que la douceur d'un soir de juillet à elle seule ne saurait expliquer.
L'incapacité qu'ont les êtres à croire à ce qui fait exploser les cadres de leurs petites habitudes mentales.
La quiétude que nous éprouvons lorsque nous sommes seuls, cette certitude de nous-mêmes dans la sérénité de la solitude ne sont rien en comparaison du laisser-aller, du laisser-venir et laisser-parler qui se vit avec l'autre, en compagnie complice...
Je fais partie des 8% de la population mondiale qui calment leur appréhension en se noyant dans les chiffres.
A qui n'a jamais compris que l'enchantement de la langue française naît de telles subtilités, j'adresse la prière suivante : méfiez-vous des virgules.
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Nous parlons d'amour, de bien et de mal ... et nous accrochons à ces icônes respectables comme la tique assoiffée à son gros chien tout chaud.
Les hommes vivent dans un monde où ce sont les mots et non les actes qui ont du pouvoir, où la compétence ultime, c'est la maîtrise du langage.
La Civilisation, c'est la violence maîtrisée, la victoire toujours inachevée sur l'agressivité du primate.
Les gens croient poursuivre les étoiles et ils finissent comme des poissons rouges dans un bocal.
Les psys sont des comiques qui croient que la métaphore, c'est un truc de grand sage.