Les hommes ont d'étranges pudeurs, quand il s'agit de leurs affaires de coeur. Ils ne disent rien et s'étonnent ensuite de n'être pas compris.
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En vieillissant, nous perdons le sens des vérités fondamentales.
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À lire aussi de Eve Belisle
Il faut sans doute payer le prix de ses amours comme on paie celui de ses ambitions.
La femme qu'on épouse, on lui fait confiance pour l'intelligence comme pour tout le reste.
Les humbles travaux quotidiens, la simplicité de la vie, les modestes joies qu'on se tisse dans la couleur du temps qui passe, tout cela ressemble étrangement au bonheur.
Il y a des êtres qui deviennent si proches de nous qu'on les dirait intégrés à nous-mêmes. En épousant leurs sentiments les plus intimes, en scrutant le mystère de leur âme, nous assimilons une part de leur être.
Dans la même œuvre
Une maladie, un deuil, on en parle. ... mais un chagrin d'amour scelle les mots au bord des lèvres comme si une incompréhensible pudeur devait les retenir nous empêchant de les communiquer aux autres.
Il est bon de faire confiance au temps qui passe : l'avenir nous révèle toujours ses secrets.
Le rire est l'antidote de la morosité et de l'ennui : il dissipe les idées morbides et se fait souvent le garant d'une bonne santé mentale. Les gens qui rient sont des gens heureux : ils n'ont pas d'histoire.
On ne peut jamais tourner une page de sa vie sans que s'y accroche une certaine nostalgie.
C'est beau, c'est frais, c'est transparent, un enfant. C'est par lui que nous viennent les plus grandes leçons de la vie.