Œuvre
La rivière avait une âme (1988)
Il faut sans doute payer le prix de ses amours comme on paie celui de ses ambitions.
Les humbles travaux quotidiens, la simplicité de la vie, les modestes joies qu'on se tisse dans la couleur du temps qui passe, tout cela ressemble étrangement au bonheur.
Pourquoi faut-il donc ériger des barrières face à l'explosion de nos sentiments ; pourquoi l'être aimé ne pourrait-il pas lire en nous comme dans un livre ouvert les pensées nobles et généreuses qui nous animent ?
Un certain romantisme sommeille au coeur de toute femme.
Tout bonheur doit sans doute se payer ; sa conquête, du moins, exige toujours un combat.