On ne peut jamais tourner une page de sa vie sans que s'y accroche une certaine nostalgie.

À lire aussi de Eve Belisle

Pourquoi faut-il donc ériger des barrières face à l'explosion de nos sentiments ; pourquoi l'être aimé ne pourrait-il pas lire en nous comme dans un livre ouvert les pensées nobles et généreuses qui nous animent ?
Une maladie, un deuil, on en parle. ... mais un chagrin d'amour scelle les mots au bord des lèvres comme si une incompréhensible pudeur devait les retenir nous empêchant de les communiquer aux autres.
Les mains sont des symboles et parfois des révélations.
Est-il donc vrai que dans tout amour, il y a une souffrance en éclosion ? Pourquoi devons-nous toujours payer d'une incertitude, d'un doute, d'une angoisse même, nos plus petits bonheurs ?
Il faut sans doute payer le prix de ses amours comme on paie celui de ses ambitions.
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Une maladie, un deuil, on en parle. ... mais un chagrin d'amour scelle les mots au bord des lèvres comme si une incompréhensible pudeur devait les retenir nous empêchant de les communiquer aux autres.
Il est bon de faire confiance au temps qui passe : l'avenir nous révèle toujours ses secrets.
Le rire est l'antidote de la morosité et de l'ennui : il dissipe les idées morbides et se fait souvent le garant d'une bonne santé mentale. Les gens qui rient sont des gens heureux : ils n'ont pas d'histoire.
C'est beau, c'est frais, c'est transparent, un enfant. C'est par lui que nous viennent les plus grandes leçons de la vie.
Est-il donc vrai que dans tout amour, il y a une souffrance en éclosion ? Pourquoi devons-nous toujours payer d'une incertitude, d'un doute, d'une angoisse même, nos plus petits bonheurs ?