En fait, c'est l'amour et la haine réunis. C'est cela, le pouvoir.

À lire aussi de Thomas B. Reverdy

Le déménageur au blouson le fixe toujours et c'est comme s'il lui disait : mon pauvre gars, tu es habitué aux maisons, aux bureaux, au métro et aux parapluies, tu ne sais donc pas que la pluie mouille ceux qui n'ont plus rien ?
Elle venait d'avoir vingt ans. C'est un âge où la vie ne s'est pas encore réalisée. Où tout n'est encore que promesses – ou menaces.
Des bouquins, à quoi ça peut bien servir, à part à décourager d'un déménagement ?
Il y a des gens comme ça, qui sont capables de s'esquinter la santé à faire semblant de travailler, beaucoup plus sûrement que s'ils travaillaient vraiment.
Quand on n'est pas doué pour le bonheur, quand on ne sait pas retenir les belles choses, il vaudrait mieux s'abstenir de les fréquenter, parce que ça se termine souvent mal.
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Dans la même œuvre

Elle venait d'avoir vingt ans. C'est un âge où la vie ne s'est pas encore réalisée. Où tout n'est encore que promesses – ou menaces.
L'Angleterre est une petite vieille qui n'a plus la force de rien. L'Angleterre est sur le déclin.
La peur. Voilà bien une preuve de la faiblesse de l'Angleterre. Si on a peur de ses propres pauvres, de ses propres enfants, c'est qu'on est très affaibli soi-même, qu'on se sent très vulnérable, pareil à une petite mammy toute frêle, recourbée sur sa canne, sur un bout de trottoir, au moment de la sortie des écoles comme au milieu d'un ouragan.
En Angleterre on ne s'embrasse pas, normalement. On se salue en se serrant la main, la première fois qu'on se rencontre, et en suite d'un simple signe de tête. Sauf en famille, alors que se sont les gens qu'on a le moins choisis
L'Angleterre est une petite vieille qui n'a plus la force de rien. L'Angleterre est sur le déclin.