L'Angleterre est une petite vieille qui n'a plus la force de rien. L'Angleterre est sur le déclin.

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Ce n'était pas assez de mourir d'inquiétude, il fallait encore encaisser la honte et les vacheries de la bonne conscience
Il y a des gens comme ça, qui sont capables de s'esquinter la santé à faire semblant de travailler, beaucoup plus sûrement que s'ils travaillaient vraiment.
Le passé est éternel, c'est le présent qui passe, c'est le présent qui fuit, qui s'efface.
Ces gens, qui se vantent partout d'avoir coupé la tête de leur roi, se font partout passer pour les héritiers directs de la galanterie, de l'élégance et du savoir-vivre de leurs anciens nobles
Quand on n'a plus grand-chose à se dire on trouve des mots quand même, pour ne parler de rien. Ça ne veut pas dire qu'on ne s'aime pas
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Elle venait d'avoir vingt ans. C'est un âge où la vie ne s'est pas encore réalisée. Où tout n'est encore que promesses – ou menaces.
L'Angleterre est une petite vieille qui n'a plus la force de rien. L'Angleterre est sur le déclin.
La peur. Voilà bien une preuve de la faiblesse de l'Angleterre. Si on a peur de ses propres pauvres, de ses propres enfants, c'est qu'on est très affaibli soi-même, qu'on se sent très vulnérable, pareil à une petite mammy toute frêle, recourbée sur sa canne, sur un bout de trottoir, au moment de la sortie des écoles comme au milieu d'un ouragan.
En Angleterre on ne s'embrasse pas, normalement. On se salue en se serrant la main, la première fois qu'on se rencontre, et en suite d'un simple signe de tête. Sauf en famille, alors que se sont les gens qu'on a le moins choisis
C'est fou le nombre de gens qui se présentent en disant ce qu'ils font. Et s'ils n'ont plus de travail, il faut pourtant bien qu'ils soient encore des gens.