En Afrique, je ne sais plus dans quel pays, au Rwanda, je crois, pour dire bonjour on dit « je te vois ». C’est magnifique ! Nous, on like sur Facebook, on compte les pouces levés sous nos photos de profil, mais le sens est le même.

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Attendre quelqu'un, n'est-ce pas un moyen d'être avec lui.
C'est fou , quand on y pense , une histoire d'amours entre pseudo : comme dans un roman , au fond , des créatures de fiction .
«Tout donner, et puis s'en aller», c'est facile à dire. Les donneurs de leçons courent les rues, les avis sont toujours gratis, car on ne donne rien si libéralement que ses conseils.
Pense à l'avenir: contresens absolu du réconfort. L'avenir, c'est la mort.
L'une des maîtresses disait à Sacha Guitry : - \r\n-J e t'aime, Sacha. Et toi ? - \r\n- Moi aussi je m'aime, répondait-il.
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Dans la même œuvre

Le désir veut conquérir et l’amour veut retenir. Le désir, c’est avoir quelque chose à gagner, et l’amour quelque chose à perdre.
Pour les gens comme moi, Internet est à la fois le naufrage et le radeau : on se noie dans la traque, dans l'attente, on ne peut pas faire son deuil d'une histoire pourtant morte, et en même temps on surnage dans le virtuel, on s'accroche aux présences factices qui hantent la Toile, au lieu de se déliter on se relie.
Les hommes mûrissent les femmes vieillissent.
Vous avez beau savoir ce qui se passe, ce qui s'est passé, vous n'en êtes pas sauvé pour autant. Quand vous avez compris ce qui vous fait souffrir, vous souffrez toujours. Aucun bénéfice. On ne guérit pas de ce qu'on rate. On ne reprise pas les draps déchirés.
On ne guérit pas de ce qu'on rate. On ne reprise pas les draps déchirés.