Des milliers d'étoiles dans le ciel, <br< Des milliers de fleurs au jardin, <br< Des milliers d'abeilles sur les fleurs, <br< Des milliers de coquillages sur les plages, <br< Et seulement, seulement une maman.

À lire aussi de Michel Bussi

Je n'ai qu'à fermer les yeux, la stupéfiante beauté du jardin y est gravée. A jamais. Croyez moi.
En réalité, on peut plutôt considérer que Lautrec et Monet firent le choix de deux destins opposés. Pour Toulouse Lautrec, une vie éphémère de débauche à traquer la luxure de l'âme humaine ; pour Monet, une longue vie contemplative vouée à la nature
Les gosses aiment bien écouter les adultes qui parlent peu. Ils doivent partager avec eux la même pudeur.
On prétend que pour les détectives privés, les affaires d'adultères, c'est la corvée, l'alimentaire, la lie du métier... Foutaises ! Si l'on veut être sincère, entrer par effraction dans la vie sexuelle des clients, cela reste l'un des bons côtés du métier...
La fille chargée du RSA, au département, lui a demandé quel travail il cherchait, ses aptitudes, ses projets d'insertion, genre bilan de compétences. Il a expliqué qu'il savait parler aux vagues, les reconnaître, les apprivoiser pour ainsi dire. Il a aussi demandé sérieusement à la fille quel métier on pouvait faire avec ça. Un boulot dans la recherche peut-être ? Ou la culture ?
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Dans la même œuvre

Quelqu'un que l'on aime, que l'on aime vraiment, il faut parfois oser le laisser partir loin. Ou savoir l'attendre longtemps. C'est une vraie preuve d'amour, la seule, peut-être.
J'ai cherché dans les poèmes - \r\nComment dire je t'aime - \r\nJ'ai trouvé des mots savants - \r\nBien trop longs pour mes trois ans
On n'a jamais rien inventé de mieux que des mensonges d'adultes pour avoir la paix avec les gosses.
Les vrais trésors ne sont pas ceux qu'on cherche toute sa vie, ils sont cachés près de nous depuis toujours. Si on les plante un jour, si on les cultive et on les arrose tous les soirs, en oubliant même pourquoi à la fin, ils fleuriront un beau matin alors qu'on ne les espérait plus.
Elle adorait ces hommes timides, réservés, mais qu'on devine consumés d'une passion intérieur. Le charme slave, du moins, c'est ainsi qu'elle imaginait les hommes de l'Est, ceux aux destins tragiques des romans de Tolstoï ou des pièces de Tchekhov.