L'amour sait plaindre, l'amitié sait guérir.
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Des airs de langueur: des appétits qui n'osent pas s'avouer.
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À lire aussi de Anne Barratin
Une tristesse non définie, c'est souvent de l'amour qui cherche.
On ne guérit pas de l'amour, il lui faut sa victime.
Une tête sans imagination, un arbre sans nid d'oiseau.
Qui compte ses ans de service aspire au repos.
Dans la même œuvre
Une coquette définissait la vieillesse: des printemps accumulés.
Que de joies seraient à peu près insignifiantes sans le malin plaisir de faire enrager un envieux.
On commence à partager quand on aime, pour offrir ensuite sa part avec amour.
La pudeur s'atténue avec l'âge, comme la timidité, mais où elle a régné, elle laisse la délicatesse.
Si l'on y pénétrait, certains coeurs ressembleraient à un champ de bataille après l'action.