On jette la graine là où on veut que l'arbre pousse.
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De gros nuages se fendaient en bosses et protubérances. Les formes étaient courbes, galbées, bombées comme des jarres, suspendues comme des coraux, pleines de veinures secrètes, tout obéissait à des emblèmes féminins. Elle confirma à cet instant que le nom du ciel ne pouvait pas être masculin.
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Ils voulaient construire un moulin alors qu’ils interdisaient le vent.
L'analphabétisme avait isolé le village du monde. Faute d'instituteur, on ne savait lire que les caprices du ciel et on comptait jusqu'à cinquante.
Aucun texte sur la jungle ne peut rendre la sensation de la jungle. Ce mélange de resserrement et d’immensité, cette impression d’être soumis à sa grandeur et la révolte qu’elle génère, cet incroyable qui est palpable, cette noble sérénité des premiers âges. On contemple la jungle comme on contemple un ciel étoilé : rien ne bouge et pourtant tout semble habité.
Je sentis tout à coup que mes mots n'incarnaient pas la saveur du paysage. Ils n'avaient pas l'haleine de la cascade, le fer de la grotte. Habitués à l'ombre, ils étaient laids au soleil.
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Ils voulaient construire un moulin alors qu’ils interdisaient le vent.
Il le dit comme on donne de l’eau à un autre homme, non pas parce qu’on en a, mais parce qu’on connaît la soif.
Visiblement, nous vivons dans un monde où toutes les races ne peuvent cohabiter.
L'absence de piété fut sa dévotion.