Ceux qui diminuent le plus les autres veulent les mesurer à leur propre taille.
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Dans l'océan des vulgarités les pensées nobles apparaissent comme des îles.
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À lire aussi de Augusta Amiel-Lapeyre
Chrysalide en hiver dans ses fourrures, la femme actuelle devient en été tout à fait papillon.
Même lorsqu'elle n'est vêtue que de haillons, la femme considère ses haillons.
«Un grand coeur ! » Est-ce parce qu'il ne contient souvent qu'une seule affection que nous le désignons ainsi ?
La teinte bronzée que la femme moderne recherche pour sa peau est un symbole... Car elle s'efforce, hélas ! de bronzer aussi son âme.
Dans la même œuvre
L'homme éveillé choisit ses rêves. Celui qui dort les subit.
A la rencontre des douleurs morales, nos souffrances physiques recherchent l'appui des vieux murs familiers.
Pareille à un chien de chasse racé, la femme mauvaise est douée d'un flair particulier pour découvrir un bonheur caché et le détruire.
Celui qui est grandi la douleur trouve son fond de douceur dans son mal : c'est la souffrance dorée.
L'échelle sur laquelle monte notre âme est toujours dressée par la souffrance.