A force d'art, revenir à la nature.
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Convertir les amertumes en bénignité, le fiel des expériences humaines en mansuétude, les ingratitudes en bienfaits, les insultes en pardon, n'est-ce pas la sainte alchimie des belles âmes?
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À lire aussi de Henri-Frédéric Amiel
Ce qui me manque, c'est l'abandon filial en Dieu et une compagne selon mon coeur ; ce qui me dévore, c'est la solitude du coeur et le vide de l'âme.
La foi est trop souvent le contraire de la bonne foi, et l'homme de foi ressemble alors à s'y méprendre, à l'homme sans foi.
Contente-toi de mériter l'estime et ne tiens point à l'obtenir.
Mille choses avancent, neuf cent quatre-vingt dix-huit reculent; c'est là le progrès. Il n'y a pas là de quoi rendre fier, mais bien de quoi consoler.
Dans la même œuvre
Le mariage doit être une éducation mutuelle et infinie.
Le coeur préfère rester concentré sur son sentiment qu'il réchauffe et protège - son bonheur est méditatif, silencieux -, il s'écoute palpiter, il se déguste religieusement lui-même.
On comprend les femmes comme la langue des oiseaux, d'instinct ou pas du tout.
La foi est trop souvent le contraire de la bonne foi, et l'homme de foi ressemble alors à s'y méprendre, à l'homme sans foi.
Temporiser, c'est l'art de la défense; saisir le moment, l'art de l'attaque.