Voltaire, avec raison, - Le jugeait nécessaire, et je le crois fort bon. - Mais , dès que le travail a vaincu la misère, - Le superflu n'est pas bien loin du nécessaire.
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Comme l'air avec l'air, l'âme s'unit à l'âme.
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À lire aussi de abbé Jacques Delille
Fleurs charmantes, par vous la nature est plus belle; - Dans ses brillants travaux l'art vous prend pour modèle; - Simples tributs du coeur, vos dons sont chaque jour - Offerts par l'amitié, hasardés par l'amour.
Ne croit pas à l'amour, soupçonne l'amitié; - Ses secrets de son coeur ne sortent qu'à moitié. - Aussi chacun l'évite, et chacun l'abandonne: - On aime peu celui qui n'ose aimer personne.
Il parle, il adoucit la superbe Carthage - De sa puissante reine apprivoise l'orgueil.
Mais quand l'homme accablé, qu'un long ennui désole, - Ne voit ni les humains, ni rien qui le console, - Sa double solitude épouvante son coeur.
Dans la même œuvre
Hâte-toi, couple aimable, hâte-toi de jouir; - Plaisir, honneur, repos, tout va s'évanouir; - Oui, bientôt tes douleurs égaleront ta joie: - Tremble! le malheur vient, et demande sa proie.