Chaque lecture est un acte de résistance. Une lecture bien menée sauve de tout, y compris de soi-même.

À lire aussi de Daniel Pennac

Cette réunion, comme c'était trop souvent le cas dans la profession (l'enseignement), se révélait parfaitement inutile ...
Un ministre n'attend jamais qu'on le félicite il se félicite lui-même.
J'ai été, très tôt, très anxieux. J'ai une mère qui a 102 ans, mais c'est 102 ans d'anxiété.
Dès qu'il croise un appareil photo, il devient sa propre statue. Il a le sens de son éternité.
Il faudrait inventer un temps particulier pour l'apprentissage, le présent d'incarnation, par exemple. Je suis ici, dans cette classe, et je comprends, enfin ! Ca y est ! Mon cerveau diffuse dans mon corps : ça s'incarne.
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Dans la même œuvre

Le verbe lire ne supporte pas l'impératif. Aversion qu'il partage avec quelques autres: le verbe aimer... le verbe rêver.
Etrange disparition que celle de la lecture à voix haute. Qu'est-ce que Dostoïevski aurait pensé de ça? Et Flaubert? Plus le droit de se mettre les mots en bouche avant de se les fourrer dans la tête? Plus d'oreille? Plus de musique?
L'homme construit des maisons parce qu'il est vivant, mais il écrit des livres parce qu'il se sait mortel.
Je n'ai jamais eu le temps de lire, mais rien, jamais, n'a pu m'empêcher de finir un roman que j'aimais.
En argot, lire se dit ligoter. En langage figuré un gros livre est un pavé. Relâchez ces liens, il devient un nuage.