Chacun peut adorer la lecture, à condition d'avoir en main le bon roman, celui qui vous plaira, qui vous parlera, et dont on ne pourra pas se défaire.

À lire aussi de David Foenkinos

Il a alors laissé un blanc dans la conversation. Et je n'avais aucune idée de la manière de mettre un peu de couleur dans son blanc.
Les disputes avaient le don de souligner le sentiment d'être vivant. On meurt sûrement plus vite dans l'harmonie conjugale.
J'aime tellement cette capacité des enfants à se protéger du malheur par le fantasme.
Surtout elle n'arrivait pas à vivre l'instant présent. La douleur, c'est peut être ça : une façon permanente d'être déraciné de l'immédiat.
Je suis à toi, je fais tout ce que tu veux, je suis ton corps qui te reçoit et je suis ta bouche qui te boit.
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Dans la même œuvre

Comment croire ceux qui disent écrire pour eux. Les mots ont toujours une destination, aspirent à un autre regard. Ecrire pour soi serait comme faire sa valise pour ne pas partir.
Les écrivains sont dingues, tout le monde le sait. Et ceux qui ne sont pas publiés, ça doit être encore pire.
On peut se raisonner, mais c'est toujours le corps qui décide du temps nécessaire à la cicatrisation affective.
En vieillissant, elle s'était rendu compte que plus personne ne la pensait capable d'avoir de l'humour. Forcément, les vieux doivent devenir sinistres, ne rien comprendre à rien, et être incapables du moindre trait d'esprit.
On dit parfois qu'un coup de foudre est la reconnaissance d'un sentiment qui existe déjà en nous.