Comment croire ceux qui disent écrire pour eux. Les mots ont toujours une destination, aspirent à un autre regard. Ecrire pour soi serait comme faire sa valise pour ne pas partir.

À lire aussi de David Foenkinos

On dit que l'on voit les plus beaux moments de sa vie défiler avant de mourir. Il paraît ainsi possible que l'on puisse voir les ravages et ratages du passé défiler au moment où le bonheur est là, devant nous, avec un sourire presque inquiétant.
Ah, la grande question! Il faut t'y faire, on ne comprend pas les femmes. Je vais même te dire: nous sommes des touristes au pays de la femme. Les femmes sont toutes des Chinoises, et c'est nous qui avons les yeux bridés.
Je ne supporte pas les conflits. Arrondir les angles est le slogan de ma névrose.
Personne ne savait que faire en cas de bonheur. On avait des assurances pour la mort, pour la voiture et pour la mort en voiture. Mais qui nous protégera du bonheur?
Elle n'en fait qu'à sa tête, c'est-à-dire qu'à son coeur.
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Dans la même œuvre

Les écrivains sont dingues, tout le monde le sait. Et ceux qui ne sont pas publiés, ça doit être encore pire.
On peut se raisonner, mais c'est toujours le corps qui décide du temps nécessaire à la cicatrisation affective.
En vieillissant, elle s'était rendu compte que plus personne ne la pensait capable d'avoir de l'humour. Forcément, les vieux doivent devenir sinistres, ne rien comprendre à rien, et être incapables du moindre trait d'esprit.
On dit parfois qu'un coup de foudre est la reconnaissance d'un sentiment qui existe déjà en nous.
Il est difficile de dater le début du déclin d'un amour. C'est progressif, insidieux, l'aisance sournoise des agonies.