Si un jour, je devais avoir des responsabilités, l'une des premières choses que je ferais, c'est de supprimer le droit de grâce et l'amnistie.
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Cette volonté des élites qui se pincent le nez, qui sont comme les singes qui n'écoutent personne... je ne sais pas si... on a le droit de dire singes ? Parce que... on n'a plus le droit de dire... on dit quoi, Les dix petits soldats maintenant ? Elle progresse, la société...
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Je ne veux pas que Marine Le Pen puisse s'asseoir dans le fauteuil du Président.
Je ne pense pas que les Français veulent un Président glacé et qui devient glaçant. Il faut mettre de la vie au plus haut niveau du pouvoir.
J'ai sans doute beaucoup de défauts et je ne prétends pas avoir tout bien fait. Mais je n'ai pas menti. Je n'ai pas menti. Qu'est-ce qui reste de l'anaphore, moi président ? Une longue série de mensonges.
Dans le panthéon de mes valeurs, il y a un mot très important, c'est responsabilité. Si j'ai perdu, c'est ma responsabilité.
Dans la même œuvre
On m'a fait le procès sur la racaille. Mais c'était injuste (...) C'était moi la racaille ! Honte sur eux ! A l'époque c'était Marianne, c'étaient Domenach et son compère, qui avaient osé titrer « Le voyou de la République » quand j'avais parlé du problème de la délinquance à Paris, avec les roms qui exploitaient leurs enfants, qui battaient leurs enfants... c'était moi le voyou. Mais ça c'est la maladie d'une partie des élites françaises, qui préfèrent trouver un coupable
Vous savez quelle est la caractéristique d'un être humain ? Qu'est-ce qui fait la dignité d'un être humain ? est que justement on est faible et qu'on fait des erreurs. Et qu'on essaie de se trimballer avec toutes nos faiblesses, toutes nos erreurs, pour donner un petit sens à nos vies.
Mais ce qui compte, ce n'est pas de faire des erreurs, on en fait tous. Ce qui compte c'est le processus de renaissance. C'est ce que Dostoïevski dit dans Crimes et Châtiments avec Raskolnikov : Ainsi commença la renaissance, lente mais certaine, de Raskolnikov. Eh bien c'est ça, ce à quoi je pense.
On a peut-être le droit de dire singe sans insulter personne ? C'est cette petite partie des élites qui se regarde dans un glace et pour lesquelles le mot est coupable. Moi j'aime les mots, et dans le livre j'aime les mots, j'aime les utiliser. J'aime leur donner une consistance, une odeur, une vérité, une vie. Parfois c'est rugueux. Parfois je me trompe mais c'est ça qui est important. On ne peut pas tous être banalisés, lyophilisés.
La vie politique quotidienne, partisane, je n'en ferai plus. Ce n'est plus mon truc (...). En plus, je me sens totalement déconnecté avec la manière dont ça se passe. Tout est horizontal aujourd'hui, les jeunes, vous ne pensez qu'horizontalité. Moi, toute ma vie, c'est verticalité. Vous pensez que tout le monde a le droit de faire un bouquin, tout le monde a le droit de faire un film. Moi je ne crois qu'au leadership.