Regarder ces trois demeurés qui vont encore m'attaquer? Merci bien!
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On m'a fait le procès sur la racaille. Mais c'était injuste (...) C'était moi la racaille ! Honte sur eux ! A l'époque c'était Marianne, c'étaient Domenach et son compère, qui avaient osé titrer « Le voyou de la République » quand j'avais parlé du problème de la délinquance à Paris, avec les roms qui exploitaient leurs enfants, qui battaient leurs enfants... c'était moi le voyou. Mais ça c'est la maladie d'une partie des élites françaises, qui préfèrent trouver un coupable
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J'aime la France, j'apprends l'histoire de France, je vis comme un Français, doit se dire celui qui devient français.
Il est certain que les valeurs chrétiennes ont été civilisatrices en Europe et leur influence dominante.
Si on veut augmenter les impôts dans notre pays, il y a tellement de candidats pour les augmenter, vous aurez l'embarras du choix aux prochaines élections! Moi, j'ai été élu pour réconcilier la France avec l'entreprise et avec l'usine.
Désormais, quand il y a une grève, plus personne ne s'en aperçoit.
Dans la même œuvre
Vous savez quelle est la caractéristique d'un être humain ? Qu'est-ce qui fait la dignité d'un être humain ? est que justement on est faible et qu'on fait des erreurs. Et qu'on essaie de se trimballer avec toutes nos faiblesses, toutes nos erreurs, pour donner un petit sens à nos vies.
Mais ce qui compte, ce n'est pas de faire des erreurs, on en fait tous. Ce qui compte c'est le processus de renaissance. C'est ce que Dostoïevski dit dans Crimes et Châtiments avec Raskolnikov : Ainsi commença la renaissance, lente mais certaine, de Raskolnikov. Eh bien c'est ça, ce à quoi je pense.
Cette volonté des élites qui se pincent le nez, qui sont comme les singes qui n'écoutent personne... je ne sais pas si... on a le droit de dire singes ? Parce que... on n'a plus le droit de dire... on dit quoi, Les dix petits soldats maintenant ? Elle progresse, la société...
On a peut-être le droit de dire singe sans insulter personne ? C'est cette petite partie des élites qui se regarde dans un glace et pour lesquelles le mot est coupable. Moi j'aime les mots, et dans le livre j'aime les mots, j'aime les utiliser. J'aime leur donner une consistance, une odeur, une vérité, une vie. Parfois c'est rugueux. Parfois je me trompe mais c'est ça qui est important. On ne peut pas tous être banalisés, lyophilisés.
La vie politique quotidienne, partisane, je n'en ferai plus. Ce n'est plus mon truc (...). En plus, je me sens totalement déconnecté avec la manière dont ça se passe. Tout est horizontal aujourd'hui, les jeunes, vous ne pensez qu'horizontalité. Moi, toute ma vie, c'est verticalité. Vous pensez que tout le monde a le droit de faire un bouquin, tout le monde a le droit de faire un film. Moi je ne crois qu'au leadership.