Ces gosses, c'est nous qui les avons faits tels qu'ils sont, s'était-il dit en refermant le livre. Quel avenir ont-ils ? Aucun. Tout va à vau-l'eau. Des salauds s'en mettent plein les poches et paradent à la télé pendant que les parents de ces gamins se font licencier et passent pour des perdants aux yeux de leurs enfants. Pourquoi ne se révoltaient-ils pas ? Pourquoi ne mettaient-ils pas le feu aux boutiques de luxe, aux banques, aux palais du pouvoir plutôt qu'aux autobus ou aux écoles ?
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Cette nuit-là, elle comprit que les villes renferment différentes sortes d'enfers, des enfers de tailles et d'aspects variés, mais dont la principale torture, comme dans la phrase de Sartre, vient de ceux qui les peuplent.
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Aux yeux de Facebook, la loi de Facebook prévalait sur toute loi dans tous les pays où Facebook était présent et même sur les accords internationaux.
Les hommes font des promesses, et ils oublient de les tenir.
La semaine prochaine, nous commencerons à étudier en parallèle 3 livres : Madame Bovary, Anna Karenine et Effi Briest. 3 romans publiés entre 1857 et 1894 qui ont fixé la forme romanesque. Y aurait-il par miracle quelqu'un ici qui les aurait lus tous les 3 ? Cet oiseau rare existe-t-il ? Non ?
Nous mettons tous des mots sur nos émotions, mais ça reste des émotions.
Dans la même œuvre
L'opéra, c'est le domaine de l'émotion pure. Quand la passion, le chagrin, la souffrance, la folie atteignent un tel degré de saturation que les mots deviennent impuissants à les exprimer. Que seul le chant y parvient. Cela dépasse les limites de l'entendement, de la logique : c'est indescriptible...
C'était quoi la phrase d'Audiard déjà ? « Heureux les fêlés car ils laisseront passer la lumière. »
Avec le développement d'Internet, les stalkers – un anglicisme pour désigner les harceleurs névrotiques – pouvaient désormais débusquer leurs cibles hors du cadre familial ou de l'entreprise. Le Web avait démocratisé cette activité-là aussi : on ne s'en prenait plus seulement à des personnalités en vue, comme Madonna ou Jodie Foster ; tout le monde pouvait devenir la cible de tout le monde…
Il ne faut pas oublier que nos sens sont fortement sollicités pendant cette période, avec les vitrines des magasins, les décorations dans les rues, la publicité… Notre subconscient est bombardé de stimuli. Pour une personne qui n'aiment pas Noël parce qu'elle sait qu'elle sera seule, qu'elle a vécu une séparation ou un deuil ou qu'elle est sans ressources, ces stimuli sont une source permanente de conflit entre l'injonction sociétale d'être gai et sa situation réelle. Et puis, Noël ramène à la surface toutes les joies mais aussi toutes les ombres de l'enfance.
Noël ramène à la surface toutes les joies mais aussi toutes les ombres de l'enfance.