Certains vivent mieux en compagnie des animaux qu'avec des humains, d'autres se sentent mieux isolés au milieu d'une forêt.

À lire aussi de Mathias Malzieu

Rien n'est plus ennuyeux que quelqu'un qui ne parle que de son boulot.
Je n'ai plus de sang, j'ai de la nuit dans les veines, noire et glacée.
Je ne veux pas que tu aimes «ça en moi», je veux que tu aimes «moi tout entier».
On vient de déposer le sablier du temps qu'il me reste à vivre entre mes mains. Un dé à coudre. Rien d'autre qu'un putain de dé à coudre.
Il doit rester quelques rêves d'enfant cachés sous mon oreiller, je tenterais de ne pas les écraser avec ma tête lourde de soucis d'adulte.
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Dans la même œuvre

Rapetisser devant l'immensité du monde, s'exposer au sublime. Vérifier la houle comme on vérifie son courrier, partir pour se retrouver. S'inventer de nouveaux souvenirs. Se donner les moyens d'être surpris. Imaginer et travailler dur pour réduire l'écart entre rêve et réalité. Souder. Se souder. Résister. Tenir. Soutenir. Résister. Ne plus se contenter de regarder, apprendre à voir. Trouver. Se retrouver. Se perdre. Perdre. Donner. Recommencer. Vivre en accéléré pour tenir en équilibre entre le futur et le passé.
L'ingrédient magique, c'est l'amour. Car il permet la cristallisation du rêve. Saupoudrez le tout d'une pincée de surprise, et votre vie aura un goût exquis.
Paris s’était endormi sans se démaquiller. Il lui restait quelques étoiles au bout des branches.
Le ciel est la salle de bain d'un dieu bordélique qui laisse traîner ses cotons partout.
Le son d'un instrument qui se brise vous arrache le coeur. C'est un des plus tristes bruits de l'histoire des bruits.