Cela reste une loi inéluctable de l'histoire : elle défend précisément aux contemporains de reconnaître dès leurs premiers commencements les grands mouvements qui déterminent leur époque.

À lire aussi de Stefan Zweig

Que me sont des trésors, comparés à la lumière - Du soleil et à des heures vécues en plein bonheur?
Encore aujourd'hui, comme le garçon ignorant que j'étais, je sens que je ne dois d'avantage à personne qu'à cet homme, ni à mon père ni à ma mère avant lui, ni à ma femme et à mes enfants, après lui, et que je n'ai aimé personne plus que lui.
Le calme est un élément créateur. Il rassemble, il purifie, il ordonne les forces intérieures.
De même que les nerfs réclament une quantité de morphine de plus en plus grande, de même l'âme a besoin de plus en plus de pitié et finalement elle en veut plus qu'on ne peut lui en donner.
Avec entêtement je poursuivais mon forage vers le noyau de feu que je croyais sentir, comme un volcan, sous le rocher de son silence.
Toutes les citations de Stefan Zweig →

Dans la même œuvre

Mais toute ombre, en dernier lieu, est pourtant aussi fille de la lumière et seul celui qui a connu la clarté et les ténèbres, la guerre et la paix, la grandeur et la décadence a vraiment vécu.
Ce qu'un homme durant son enfance, a pris dans son sang de l'air du temps ne saurait plus en être éliminé.
Les instants les plus grands sont toujours au-delà du temps.
La mode de chaque siècle, manifestant aux yeux l'orientation de son goût, en révèle aussi involontairement la morale.
Seul celui qui a appris de bonne heure à épanouir largement son âme est plus tard à même de saisir en lui le monde entier.