Ce regard si redouté, ce regard qui est la mort de l'orgueil est un regard sauveur.

À lire aussi de René Girard

De toutes les menaces qui pèsent sur nous, la plus redoutable, nous le savons, la seule réelle, c'est nous-mêmes.
La présente théorie a ceci de paradoxal qu'elle prétend se fonder sur des faits dont le caractère empirique n'est pas vérifiable empiriquement. On ne peut atteindre ces faits qu'à travers des textes ...
Les parents s'étonnent d'avoir produit des monstres ; ils voient dans leurs enfants l'antithèse de ce qu'ils sont eux-mêmes. Ils ne perçoivent pas le lien entre l'arbre et le fruit.
Nous devons nous détruire ou nous aimer, et les hommes - nous le craignons - préfèreront se détruire.
L'imitation ne se contente pas de rapprocher les gens ; elle les sépare, et le paradoxe est qu'elle peut faire ceci et cela simultanément.
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Dans la même œuvre

Chacun se croit seul en enfer et c'est cela l'enfer.
Les parents s'étonnent d'avoir produit des monstres ; ils voient dans leurs enfants l'antithèse de ce qu'ils sont eux-mêmes. Ils ne perçoivent pas le lien entre l'arbre et le fruit.
Nous sommes hypnotisés par des dieux dérisoires et notre souffrance redouble de les savoir dérisoires.
Une victoire sur l'amour-propre nous permet de descendre profondément dans le Moi et nous livre, d'un même mouvement, la connaissance de l'Autre. A une certaine profondeur le secret de l'Autre ne diffère pas de notre propre secret.