Etant elle-même beauté, la jeunesse n'a pas besoin de sérénité: dans l'excès de ses forces vives, elle aspire au tragique, et dans sa naïveté, elle se laisse volontiers vampiriser par la mélancolie.
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Car jamais une femme n'est plus honnête ni plus noble que quand elle cède librement et complètement à des sentiments qui ne trompent pas et que les années ont mis à l'épreuve, jamais une reine n'est plus royale que quand elle agit humainement.
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À lire aussi de Stefan Zweig
... le beau rêve des choses inachevées où l'on se contente de souhaiter sans oser exiger, de promettre sans donner.
Le calme est un élément créateur. Il rassemble, il purifie, il ordonne les forces intérieures.
Aucune souffrance n'est plus sacrée que celle qui par pudeur n'ose pas se manifester.
Et puis, n'est-il pas diablement aisé, en fait, de se prendre pour un grand homme quand on ne soupçonne pas le moins du monde qu'un Rembrandt, un Beethoven, un Dante ou un Napoléon ont jamais existé ?
Dans la même œuvre
Le calme est un élément créateur. Il rassemble, il purifie, il ordonne les forces intérieures.
Le souverain, à qui tout appartient, ne s'appartient pas.
Qui ne se sent pas un homme en effet aime inconsciemment à le paraître, et qui sait sa faiblesse intime fait volontiers étalage de force