Dans le vent léger, au ciel, les hirondelles écrivent d'invisibles poésies.
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C'était drôle ce nom de jeune homme qu'il m'avait donné. J'ai même eu envie de sourire. Mais je ne savais plus sourire.
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À lire aussi de Philippe Claudel
On sait toujours ce que les autres sont pour nous, mais on ne sait jamais ce que nous sommes pour les autres.
Etre seul, c'est la condition de l'homme, quoi qu'il advienne.
Il y a des heures sur terre où tout est d'une insupportable beauté, une beauté qui semble si étendue et douce uniquement pour souligner la laideur de notre condition.
Les bonnes gens partent vite. Tout le monde les aime bien, la mort aussi. Seuls les salauds ont la peau dure. Ceux-là crèvent vieux en général, et parfois même dans leur lit. Tranquilles comme Baptiste.
Dans la même œuvre
Je me souviens d'avoir pensé que les yeux n'ont pas d'âge, et que l'on meurt avec ses yeux d'enfant, toujours, ses yeux qui un jour se sont ouverts sur le monde et ne l'ont plus lâché.
L'homme est un animal qui toujours recommence.
N'oublie pas que c'est l'ignorance qui triomphe toujours, Brodeck, pas le savoir.
La vérité, ça peut couper les mains et laisser des entailles à ne plus vouloir vivre avec, et la plupart d'entre nous, ce qu'on veut, c'est vivre. Le moins douloureusement possible. C'est humain.
Lorsque l'amour frappe à la porte, il ne reste que la porte, et que tout le reste disparaît.