Etre seul, c'est la condition de l'homme, quoi qu'il advienne.

À lire aussi de Philippe Claudel

La chair a ses commandements que le vocabulaire peine à épouser...
Le temps ne comptait pas. Le temps, ça n'existait pas.
Cet homme, c'était comme un miroir, il n'avait pas besoin de dire un seul mot. Et les miroirs ne peuvent que se briser.
Après sa mort, tout l'argent est parti à l'Etat : une bien belle veuve, l'Etat, toujours joyeuse et qui ne porte jamais le deuil.
Quand on vit dans les fleurs, on ne pense pas à la boue.
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Dans la même œuvre

Les bonnes gens partent vite. Tout le monde les aime bien, la mort aussi. Seuls les salauds ont la peau dure. Ceux-là crèvent vieux en général, et parfois même dans leur lit.
Si j'avais su. ... Si j'avais su. Le problème, c'est qu'on ne sait jamais.
Il faut se méfier des réponses, elles ne sont jamais ce qu'on veut qu'elles soient, ne croyez-vous pas?
La mort brutale prend les belles choses, mais les garde en l'état. C'est là sa vraie grandeur. On ne peut pas lutter contre.
Ca, c'est la grande connerie des hommes, on se dit toujours qu'on a le temps, qu'on pourra faire cela le lendemain, trois jours plus tard, l'an prochain, deux heures après. Et puis tout meurt. On se retrouve à suivre des cercueils.