Les malades ont la manie de parler de la maladie des autres... Les malades de l'esprit n'agissent pas autrement.
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C'est vers le ciel que se tourne tout ce qui gémit, tout ce qui espère, tout ce qui chante. Et les bluets de l'azur sont faits des légions de regards levés.
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À lire aussi de Pierre Aguétant
Ceux qui ont des souvenirs d'amour sont pour une éternité de consolations.
Il existe des régions où le bien et le mal, la joie et la douleur, la foi et le doute, l'erreur et la vérité se touchent. Je défie qui que ce soit d'en démarquer les limites.
Les sages sont ceux qui pratiquent l'humilité, la bonté et la tolérance. Mais ils conservent de la fermeté dans la bonté, de la clairvoyance dans l'indulgence, et de la rigueur dans la justice.
Les parents, dans leurs déchirements, ce sont à la fois les entrailles et l'âme qui saignent.
Dans la même œuvre
Respecte les fous. Respecte-les, parce qu'ils croient.
Nous avons tous eu, durant notre voyage ici-bas, une heure décisive qui a résolu notre avenir. Mais la plupart ne l'ont pas entendue sonner, tellement elle a tinté loin, au clocher perdu des causes subtiles.
Les « riens infinis » sont, dans l'arbre de notre existence, les innombrables feuilles qui lui donnent sa forme.
Les « riens infinis » sont les humbles actes quotidiens : la toile qu'on coud, la page tournée - les banals plaisirs éternels : le parfum d'un massif, la saveur d'un fruit...
Les « riens infinis » sont à la base de nos plus solennelles résolutions, ils dirigent secrètement nos décisions les plus lourdes de conséquences ; ce sont eux qui jouent le fond du drame.