Ceux qui ont des souvenirs d'amour sont pour une éternité de consolations.

À lire aussi de Pierre Aguétant

J'ai beaucoup plus appris en écoutant couler l'eau de la rivière qu'en entendant raisonner les hommes...
Les parents, dans leurs déchirements, ce sont à la fois les entrailles et l'âme qui saignent.
Compte pour beaucoup l'affection des bêtes. Elle a des lueurs et des dévouements dont nous sommes incapables.
Le vol noir des regrets tourne à notre crépuscule, autour de l'âme, comme les papillons autour des lampes.
Les « riens infinis » sont, dans l'arbre de notre existence, les innombrables feuilles qui lui donnent sa forme.
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Dans la même œuvre

C'est vers le ciel que se tourne tout ce qui gémit, tout ce qui espère, tout ce qui chante. Et les bluets de l'azur sont faits des légions de regards levés.
Respecte les fous. Respecte-les, parce qu'ils croient.
Nous avons tous eu, durant notre voyage ici-bas, une heure décisive qui a résolu notre avenir. Mais la plupart ne l'ont pas entendue sonner, tellement elle a tinté loin, au clocher perdu des causes subtiles.
Les « riens infinis » sont, dans l'arbre de notre existence, les innombrables feuilles qui lui donnent sa forme.
Les « riens infinis » sont les humbles actes quotidiens : la toile qu'on coud, la page tournée - les banals plaisirs éternels : le parfum d'un massif, la saveur d'un fruit...