C'est un trou de verdure où chante une rivière - Accrochant follement aux herbes des haillons - D'argent; où le soleil, de la montagne fière, - Luit: c'est un petit val qui mousse de rayons.

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La vraie vie est absente. Nous ne sommes pas au monde.
Ce fut d'abord une étude. J'écrivais des silences, des nuits, je notais l'inexprimable. Je fixais des vertiges.
Je ne répondais que par des paroles entrecoupées à ses interrogations.
J'aurai de l'or: je serai oisif et brutal. Les femmes soignent ces féroces infirmes retour des pays chauds.
Ah! Que le temps vienne - Où les coeurs s'éprennent.
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C'est un trou de verdure où chante une rivière, - Accrochant follement aux herbes des haillons - D'argent; où le soleil, de la montagne fière, - Luit; c'est un petit val qui mousse de rayons.
Un soldat jeune, bouche ouverte, tête nue, - Et la nuque baignant dans le frais cresson bleu, - Dort; il est étendu dans l'herbe, sous la nue, - Pâle dans son lit vert où la lumière pleut.
Les parfums ne font pas frissonner sa narine; - Il dort dans le soleil, la main sur sa poitrine - Tranquille. Il a deux trous rouges au côté droit.