C'est le problème des gens qui réfléchissent trop : ils se retournent, et y a plus personne pour les suivre.

À lire aussi de Katherine Pancol

Il faut toujours regarder sa peur en face et lui donner un nom. Sinon, elle vous écrase et vous emporte comme une vague scélérate.
Ecoute, écoute la petite voix en toi avant de t'engager sur ton chemin... Et le jour où tu entendras cette petite voix, suis-là aveuglément... Ne laisse personne décider pour toi. N'ai jamais peur de revendiquer ce qui te tient à coeur.
Le mensonge est le pire des guides. Il t'entraîne dans des souterrains menaçants et détale en ricanant.
Le respect, il ne faut pas l' exiger des autres, mais de soi-même.
Je connais le pouvoir des mots, moi qui en ai été privé si longtemps. Je sais l'impression qu'ils font sur les ignorants, les mal assurés, comment ils font battre en retraite, rougir, balbutier !
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Que j'aime quand il me regarde avec des yeux qui m'écoutent. Qui me disent que je suis unique.
Je parle, je parle, et la douleur s'estompe. Ma peine devient légère. Presque douce à savourer. Sucrée comme une friandise convoitée. Une vieille blessure que je lèche, appliquée et gourmande. C'est plus tard que la douleur surgira.
J'ai beaucoup d'estime pour les gens patients. A mes yeux, ce sont les vrais sages d'aujourd'hui. Des presqu'en sains. Il faut garder son âme bien groupée pour atteindre l'état de patience.
C'est pas la vie de vivre dans un rétroviseur. La vie, faut aller la chercher où elle se trouve. En avant. Et pas faire le tri. Tout prendre. Avec appétit. Sans rougir.
Les hommes gentils, on les aime beaucoup mais... vous connaissez une femme qui a perdu la tête pour un gentil garçon ? moi non.