C'est facile de considérer le monde entre le Bien et le Mal ! Le blanc et le noir. Alors que tout se passe dans la zone grise.

À lire aussi de Olivier Norek

Je n'aime pas les bons flics. J'aime les flics dévoués à leur hiérarchie.
Les chiffres ne sont qu'une indication. Ils ne veulent rien dire. Demander un chiffre c'est faire l'évaluation d'un travail. La réponse changera en fonction de la personne à qui vous posez la question. Si vous le demandez à celui qui a effectué le travail, il sera poussé vers le haut. Si vous le demandez à ses détracteurs, il sera tiré vers le bas. Demander de chiffrer une activité c'est être assuré d'avoir une information déjà faussée. Les chiffres ne sont que des paillettes pour faire beau à la fin des rapports vides.
Bon, je crois qu'on est d'accord pour dire que tous ces types dans la Jungle fuient la guerre ou la famine. On n'est pas sur une simple migration économique mais sur un exil forcé. Ce serait un peu inhumain de leur coller une procédure d'infraction à la législation sur les étrangers et de les renvoyer chez eux. On passerait pour quoi ? Mais d'un autre côté, c'est plutôt évident que personne ne veut se soucier de leur accueil puisqu'on les laisse dans une décharge aux limites de la ville. Alors on leur a créé le statut de « réfugiés potentiels ».
L'enfer reste toujours le regard que les autres portent sur nous. Comme un jugement. Le regard qui nous examine, celui qui nous empêche d'oser, celui qui nous freine, celui qui nous peine, celui qui nous fait nous aimer ou nous détester.
L'Angleterre s'est refermée, contractée même, comme tous les pays riches, qui n'ont qu'une seule trouille, c'est de voir l'autre partie du monde venir se décrotter les pompes sur leur paillasson.
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Vous savez, j'ai toujours classé les infractions en deux mobiles. L'argent et le sexe. Vous m'avez ouvert l'esprit. Il n'y a jamais qu'un seul mobile, celui du pouvoir.
La violence crée la peur et la peur soumet les hommes.
Mes ordres viennent de tellement haut que je me suis attrapé un torticolis en les recevant.
Le job de dealer, c'est comme celui de footballeur, les carrières sont courtes et il faut assurer l'après.
C'est le drame de nos vies, on consacre nos journées et nos nuits à aider de parfaits étrangers sans être capables de faire attention à ceux qui nous sont proches.