Le job de dealer, c'est comme celui de footballeur, les carrières sont courtes et il faut assurer l'après.
❧
L'enfer reste toujours le regard que les autres portent sur nous. Comme un jugement. Le regard qui nous examine, celui qui nous empêche d'oser, celui qui nous freine, celui qui nous peine, celui qui nous fait nous aimer ou nous détester.
◆
À lire aussi de Olivier Norek
Vous pensez que la beauté fait l'acceptation ? Vous connaissez le nombre de suicides dans le monde du mannequin ? Il est surprenant. Certaines personnes sont sublimes, et pourtant malheureuses, quand d'autres sont tout à fait communes et pleinement épanouies. Alors qu'on devrait s'aimer sans attendre des autres qu'ils nous aiment
Partout dans le monde, quel que soit le niveau de pauvreté ou de détresse, tu trouveras toujours un homme sans coeur pour tenter d'en profiter.
Le Préau ? C'est un défouloir. Ça régule les tensions. Si les taulards ne le faisaient pas ici, ils le feraient dans leurs cellules, dans les couloirs ou à la cantine, et ça, les surveillants, ça leur fout la trouille. Alors, ils leur laissent un ring pour régler leurs différends.
Pour être flic, d'ici dix ans, il faudra juste un bon ordinateur, un technicien de qualité et quelques laborantins et on pourra dire adieu aux enquêteurs à l'ancienne.
Dans la même œuvre
Vous pensez que la beauté fait l'acceptation ? Vous connaissez le nombre de suicides dans le monde du mannequin ? Il est surprenant. Certaines personnes sont sublimes, et pourtant malheureuses, quand d'autres sont tout à fait communes et pleinement épanouies. Alors qu'on devrait s'aimer sans attendre des autres qu'ils nous aiment
Je n'ai jamais été que flic. Je ne saurais pas quoi faire d'autre. Et puis être un flic, ça remplit tout.
Bon, un gros, c'est un gros. On voit que ça. Il est gros. Mais un gros en uniforme, c'est un flic. On ne voit plus que sa fonction. Vous vous souvenez du flic qui a pris votre dernière plainte ? Cherchez pas, vous l'avez oublié. Vous n'avez vu que ce qu'il représentait.
Je préfère laisser venir les problèmes plutôt que les attirer. Il suffit parfois de la seule évocation d'un trouble pour le créer. Notre cerveau sait si bien nous rendre malade.