Le roman fournit à celui qui l'invente un mensonge par lequel il exprime son indicible vérité.
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C'est en résistant au malheur qu'on a une chance de gagner le bonheur.
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À lire aussi de Guillaume Musso
Ta vie est devenue comme tes toiles, Luca : monochrome, sèche et vide.
Très jeune, grâce aux livres, j'avais compris que je ne serai jamais seul.
Jamais il n'avait eu le courage de lui avouer son amour. Certains jours, il pensait qu'elle était amoureuse de lui, mais comment en être certain ? Surtout, il ne se sentait pas de taille à supporter un refus. Il l'aimait trop pour ça.
L'essentiel c'est la sève qui irrigue ton histoire. Celle qui doit te posséder et te parcourir comme un courant électrique. Celle qui doit te brûler les veines pour que tu ne puisses plus faire autrement que d'aller au bout de ton roman comme si ta vie en dépendait.
Dans la même œuvre
Dans les moments vraiment flippants de l'existence, on est tout seul. On est tout seul quand l'amour s'en va, tout seul quand les flics débarquent au petit matin, tout seul face au médecin qui nous annonce un cancer, tout seul quand on crève.
Et dans un dernier souffle, je comprends tout: que le temps n'existe pas, que la vie est notre seul bien, qu'il ne faut pas la mépriser, que nous sommes tous liés, et que l'essentiel nous échappera toujours.
Pour être heureux je crois qu'il faut avoir souffert auparavant. Je crois que c'est en résistant au malheur qu'on a une chance de gagner le bonheur.
Et si nous étions tous à la poursuite de quelque chose que nous possédons déjà.
Le destin, ça n'existe pas. Le destin, c'est l'excuse de ceux qui ne veulent pas être responsables de leur vie. La vérité, c'est qu'on ne récolte que ce qu'on a semé.