Les plus belles histoires d'amour sont celles qu'on n'a pas eu le temps de vivre.
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Et si nous étions tous à la poursuite de quelque chose que nous possédons déjà.
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Cette lèpre intérieure m'avait rongé sans répit, délavant les couleurs de la vie, suçant toute sève, éteignant toute étincelle.
On est si vite rattrapé par son passé, même lorsque l'on a employé sa vie entière à s'en éloigner.
C'était une illusion qui était repartie aussi vite qu'elle était venue.
On n'avait jamais autant communiqué, on ne s'était jamais aussi peu écouté.
Dans la même œuvre
Dans les moments vraiment flippants de l'existence, on est tout seul. On est tout seul quand l'amour s'en va, tout seul quand les flics débarquent au petit matin, tout seul face au médecin qui nous annonce un cancer, tout seul quand on crève.
Et dans un dernier souffle, je comprends tout: que le temps n'existe pas, que la vie est notre seul bien, qu'il ne faut pas la mépriser, que nous sommes tous liés, et que l'essentiel nous échappera toujours.
Pour être heureux je crois qu'il faut avoir souffert auparavant. Je crois que c'est en résistant au malheur qu'on a une chance de gagner le bonheur.
Le destin, ça n'existe pas. Le destin, c'est l'excuse de ceux qui ne veulent pas être responsables de leur vie. La vérité, c'est qu'on ne récolte que ce qu'on a semé.
Apprendre à vivre, c'est apprendre à être libre. Et être libre, c'est accepter que les choses arrivent telles qu'elles arrivent.