Et dans un dernier souffle, je comprends tout: que le temps n'existe pas, que la vie est notre seul bien, qu'il ne faut pas la mépriser, que nous sommes tous liés, et que l'essentiel nous échappera toujours.

À lire aussi de Guillaume Musso

Je cours si vite que même la mort ne peux me rattraper.
La douleur, ça te fait souffrir mais ça ne te détruit pas. Le problème, c'est la solitude engendrée par la douleur. C'est elle qui te tue à petit feu, qui te coupe des autres et du monde. et qui réveille ce qu'il y a de pire en toi.
Et si nous étions tous à la poursuite de quelque chose que nous possédons déjà.
J'avais un ennemi redoutable à affronter: moi-même. L'ennemi ultime. Le plus dangereux.
Je crois que pardonner est la chose la plus difficile au monde, reprit-il, celle en tout cas qui requiert le plus de force.
Toutes les citations de Guillaume Musso →

Dans la même œuvre

Dans les moments vraiment flippants de l'existence, on est tout seul. On est tout seul quand l'amour s'en va, tout seul quand les flics débarquent au petit matin, tout seul face au médecin qui nous annonce un cancer, tout seul quand on crève.
Pour être heureux je crois qu'il faut avoir souffert auparavant. Je crois que c'est en résistant au malheur qu'on a une chance de gagner le bonheur.
Et si nous étions tous à la poursuite de quelque chose que nous possédons déjà.
Le destin, ça n'existe pas. Le destin, c'est l'excuse de ceux qui ne veulent pas être responsables de leur vie. La vérité, c'est qu'on ne récolte que ce qu'on a semé.
Apprendre à vivre, c'est apprendre à être libre. Et être libre, c'est accepter que les choses arrivent telles qu'elles arrivent.