Un homme est un homme, un point c'est tout. Si sa famille est menacée, sa religion attaquée, son mode de vie détruit, tout son univers en train de s'effondrer autour de lui, alors il devient capable de tuer. Ne crois pas qu'il laissera le nouvel ordre l'écraser sans d'abord lutter. Il y aura des gens qu'il n'hésitera pas à tuer.
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C'est drôle, mais quand on passé un bout de temps quelque part, on finit par constater que c'est ce les gens aiment vous entendre que, dans le temps, c'était la vie en rose. C'est un besoin chez eux.
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Ce qui prouve que ce que l'on a souvent dit des migrants est vrai : ils sont plein de ressources; ils savent faire avec. Ils se servent de ce qu'ils peuvent quand ils peuvent comme ils peuvent.
Celui que j'envoie au pays revient cent pour cent anglais, costume blanc et perruque d'avocat. Et celui que je garde ici finit comme terroriste fondamentaliste à plein temps.
On parle du silence bienheureux qui peut exister entre deux amants, mais celui que Jérôme partageait avec sa sœur et son frère, assis à manger sans rien dire, était formidable aussi.
Le grand talent de Claire en tant qu'enseignante consistait à trouver des qualités dans chacune de ces tentatives et de parler aux auteurs comme si leurs noms étaient déjà connus dans chaque foyer américain féru de poésie.
Dans la même œuvre
Faut te tenir un peu au courant, mon vieux, dit Shiva, parlant lentement, patiemment. « Organes de la femme, point G, cancer des testicules, ménopause, andropause… la crise de la cinquantaine fait partie de ces trucs. C’est le genre d’informations que l’homme moderne se doit de posséder.
C'est vrai qu'on m'a mariée à Samad Iqbal le soir même du jour où je l'ai rencontré pour la première fois. C'est vrai que je ne le connaissais ni d'Eve ni d'Adam. Mais il ne me déplaisait pas. On s'est rencontrés dans la salle du petit déjeuner d'un hôtel de Delhi, un jour où il faisait une chaleur épouvantable, et il m'a éventée avec le Times. J'ai trouvé qu'il avait un visage sympathique, une voix douce et un joli p'tit derrière pour un homme de son âge. Bon. Maintenant, chaque fois que je découvre quelques chose sur son compte, je l'apprécie un peu moins. Donc, tu vois, tout compte fait, on était nettement mieux avant...
Parce qu'il n'y a plus d'objets ni d'évènements insolites, pas plus qu'il n'y en a de sacrés. Tout est connu, convenu, attendu. Tout est à la télé.
Celui que j'envoie au pays revient cent pour cent anglais, costume blanc et perruque d'avocat. Et celui que je garde ici finit comme terroriste fondamentaliste à plein temps.
Au fond, le divorce, c'est ça : récupérer des choses dont on ne veut plus chez des gens que l'on n'aime plus.