Lorsque les écrivains parlent du passé, ils ne prennent pas beaucoup de risques en Chine. En revanche, décrire la société actuelle est plus périlleux.
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C'est dans l'urgence que les situations se débloquent.
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Le mariage, la maison, ça se paye avec l'argent qu'on a gagné en vendant notre sang. Celui qu'on gagne dans les champs nous permet tout au plus de ne pas mourir de faim.
Il y a quatre principes dans la vie qu'un homme ne doit jamais oublier : ne pas dire de bêtises, ne pas se tromper de lit, ne pas se tromper de porte et ne pas mettre la main dans la poche d'autrui.
J'étais tout pour lui, et nous avons vécu dans une symbiose totale cette vie qui paraît si longue quand on est en train de la vivre, et si courte quand on se la remémore plus tard.
L'homme ne trouve des solutions que le dos au mur. Avant cela, il n'en trouve pas, ou s'il en trouve il ne sait pas les mettre à exécution.
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C'est dans l'urgence que les situations se débloquent. L'homme ne trouve des solutions que le dos au mur. Avant cela, il n'en trouve pas, ou s'il en trouve il ne sait pas les mettre à exécution.
L'homme ne trouve des solutions que le dos au mur. Avant cela, il n'en trouve pas, ou s'il en trouve il ne sait pas les mettre à exécution.
La force, dit Xu Sanguin, ce n'est pas comme l'argent. L'argent, plus on s'en sert, plus il est rare. La force, plus on l'utilise, plus elle abonde.
Le mariage, la maison, ça se paye avec l'argent qu'on a gagné en vendant notre sang. Celui qu'on gagne dans les champs nous permet tout au plus de ne pas mourir de faim.
A compter de ce jour, ils ne mangèrent plus de brouet de maïs que deux fois par jour, une fois le matin, une fois le soir. Le reste du temps, ils le passaient au lit, sans un mot, sans un geste. Dès qu'on bougeait, le ventre se mettait à gargouiller et on avait faim. Calmement étendu sur le lit, sans dire un mot, sans faire un geste, on s'endormait.