Avant d'écrire une scène, j'ai le ventre serré, je cherche, j'ai peur. A la différence, que ma scène à moi, elle n'est pas écrite. Même après des années, il n'y a pas de mécanique : le seul impératif, c'est le travail, se mettre à sa table, avec obstination.

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Femmes... - Je vous aime - Je n'en connais pas de faciles - Je n'en connais que de fragiles.
Au cinéma, le premier interprète d'un film, c'est le metteur en scène.
Quand j'ai fini d'écrire un film, je suis content de m'exercer dans une autre discipline, de prendre un ticket pour un autre voyage.
Je sais qu'il existe des écoles de scénaristes mais j'ai du mal à comprendre leur intérêt. On n'apprend pas l'imagination. Faire un dialogue, faire s'entrechoquer les sentiments, résonner les silences, ça ne s'apprend pas. On cherche soi-même, on regarde les oeuvres des autres. On apprend quelquefois dans d'autres domaines que celui où on essaie d'exercer sa peine. Par exemple en regardant un tableau ou une photo d'un enfant dans la rue, on peut trouver une émotion que, nolens volens, on traduit plus tard dans une chanson ou dans une scène au cinéma ou au théâtre.
Les acteurs sont pour moi les souffleurs des auteurs.
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Dans la même œuvre

Je ne suis un spécialiste de rien. J'ai écrit des chansons, des sketchs et des scénarios, au gré des hasards de la vie et de mes rencontres. Quand j'ai fini d'écrire un film, je suis content de m'exercer dans une autre discipline, de prendre un ticket pour un autre voyage.
Quand j'ai fini d'écrire un film, je suis content de m'exercer dans une autre discipline, de prendre un ticket pour un autre voyage.
Je ne suis un spécialiste de rien. J'ai écrit des chansons, des sketchs et des scénarios, au gré des hasards de la vie et de mes rencontres.
J'en profite pour faire l'anti-publicité de mes deux romans. Si vous tombez dessus chez un bouquiniste, ne les achetez pas, ce n'est pas qu'ils soient mauvais mais ils sont pleins de minauderies, d'affèteries, alors que le devoir d'un écrivain est au contraire d'épurer, d'arriver à la plus grande simplicité possible. Comme disent les architectes : moins, c'est plus.
Je sais qu'il existe des écoles de scénaristes mais j'ai du mal à comprendre leur intérêt. On n'apprend pas l'imagination. Faire un dialogue, faire s'entrechoquer les sentiments, résonner les silences, ça ne s'apprend pas. On cherche soi-même, on regarde les oeuvres des autres. On apprend quelquefois dans d'autres domaines que celui où on essaie d'exercer sa peine. Par exemple en regardant un tableau ou une photo d'un enfant dans la rue, on peut trouver une émotion que, nolens volens, on traduit plus tard dans une chanson ou dans une scène au cinéma ou au théâtre.