La femme est toujours un être inconstant et changeant.
Ces tables, dévouées un jour à d'avides morsures, ne doivent point t'effrayer : les destins sauront s'accomplir, et l'oreille d'Apollon ne sera point sourde à tes prières.
Le temps emporte tout, jusqu'à l'esprit même.
Ici les malheureux trouvent des yeux qui les pleurent.
Chacun est entraîné par son plaisir.
Heureux le sage, instruit des lois de la nature, - Qui dompte et foule aux pieds d'importunes erreurs, - Le sort inexorable et les fausses terreurs : - Qui regarde en pitié les fables du Ténare, - Et s'endort au vain bruit de l'Achéron avare !
Tant de nos premiers ans l'habitude a de force !
On peut parce qu'on croit pouvoir.
Je crains les Grecs, même lorsqu'ils font des cadeaux.
Œuvres de Virgile
L'EnéideL'Enéide, IL'Enéide, I, 11L'Enéide, I, 118L'Enéide, I, 159-161L'Enéide, I, 327L'Enéide, I, 405L'Enéide, I, 630L'Enéide, I, 94L'Enéide, II, 204L'Enéide, II, 250L'Enéide, II, 255L'Enéide, II, 268-269L'Enéide, II, 274L'Enéide, II, 3L'Enéide, II, 354L'Enéide, II, 428L'Enéide, II, 49L'Enéide, II, 65L'Enéide, III