Auteur

Virgile

La fortune sourit aux audacieux
Heureux celui qui a pu pénétrer les causes secrètes des choses.
Je crains mes ennemis surtout lorsqu'ils me font des cadeaux.
L'amour triomphe de tout.
Monstrueuse faim de l'or!
Tes arrière-neveux cueilleront tes fruits.
Fermez les ruisseaux, esclaves; les prés ont assez bu.
L'enfant à qui ses parents n'ont pas souri n'est digne ni de la table d'un dieu, ni du lit d'une déesse.
Un dieu nous a procuré ces loisirs.
(La bergère Galatée) s'enfuit vers les saules, mais veut auparavant se faire voir.
Heureux vieillard!
Un serpent se cache dans l'herbe.
A nous n'appartient pas d'arbitrer entre vous de si grands différends.
Nous ne pouvons tous toutes choses.
Le nombre impair plaît à la divinité.
Le temps emporte tout, l'énergie comme le reste.
Chantons des sujets un peu plus relevés.
Chacun a son penchant qui l'entraîne.
D'après un seul, connais-les tous.
Je reconnais les traces de mon ancienne flamme.
De rares naufragés flottent sur le vaste abîme.
Les dieux en ont jugé autrement.
Apprenez à connaître la justice après cet avertissement, et à ne pas mépriser les dieux.
... et la nuit s'élance de l'océan.
Par sa démarche, elle révèle une véritable déesse.

Œuvres de Virgile

L'EnéideL'Enéide, IL'Enéide, I, 11L'Enéide, I, 118L'Enéide, I, 159-161L'Enéide, I, 327L'Enéide, I, 405L'Enéide, I, 630L'Enéide, I, 94L'Enéide, II, 204L'Enéide, II, 250L'Enéide, II, 255L'Enéide, II, 268-269L'Enéide, II, 274L'Enéide, II, 3L'Enéide, II, 354L'Enéide, II, 428L'Enéide, II, 49L'Enéide, II, 65L'Enéide, III