Le fidèle Achate.
Voilà la difficulté, voilà l'épreuve.
Je frémis en le racontant.
Tu m'ordonnes, reine, de renouveler une indicible douleur.
Déploie ton jeune courage, enfant; c'est ainsi qu'on s'élève jusqu'aux astres.
La faim, mauvaise conseillère.
Donnez des lis à pleines mains.
C'est moi le coupable, moi que voici!
L'esprit meut la masse (de la matière).
Connaissant moi-même le malheur, je sais secourir les malheureux.
O trois et quatre fois heureux!
Epargner ceux qui se soumettent, et dompter les superbes.
Les travaux interrompus restent en suspens.
Salius le suit; il est le plus proche de lui, mais le plus proche à une longue distance.
Combien différent de ce qu'il était!
... dans le silence amical de la lune complice.
Tant de ressentiment peut-il entrer dans l'âme des dieux?
Je crains les Grecs, surtout s'ils portent des présents.
(La Renommée) acquiert des forces dans sa course.
La blessure vit au fond du coeur.
Le travail bouillonne.
Le temps irréparable fuit.
(Le paysan) déterrant des tombes verra avec étonnement des ossements gigantesques.
Un travail opiniâtre vient à bout de tout.
Trop heureux les hommes des champs, s'ils connaissaient leurs biens!
Œuvres de Virgile
L'EnéideL'Enéide, IL'Enéide, I, 11L'Enéide, I, 118L'Enéide, I, 159-161L'Enéide, I, 327L'Enéide, I, 405L'Enéide, I, 630L'Enéide, I, 94L'Enéide, II, 204L'Enéide, II, 250L'Enéide, II, 255L'Enéide, II, 268-269L'Enéide, II, 274L'Enéide, II, 3L'Enéide, II, 354L'Enéide, II, 428L'Enéide, II, 49L'Enéide, II, 65L'Enéide, III