Les femmes sont curieuses fassent le ciel et la morale qu'elles contentent leurs curiosités d'une manière plus légitime qu'Eve leur grand-mère, et n'aillent pas faire des questions au serpent.
Auteur
Théophile Gautier
333 citations · citations de Théophile Gautier sur Dicocitations ↗
· biographie ↗
Il n'y a de vraiment beau que ce qui ne peut servir à rien tout ce qui est utile est laid.
Rien de ce qui est beau n'est indispensable à la vie. - On supprimerait les fleurs, le monde n'en souffrirait pas matériellement ; qui voudrait cependant qu'il n'y eût plus de fleurs ?
Je crois qu'il n'y a qu'un utilitaire au monde capable d'arracher une plate-bande de tulipes pour y planter des choux.
Tandis qu'à leurs oeuvres perverses - Les hommes courent haletants, - Mars qui rit, malgré les averses, - Prépare en secret le printemps.
Le hasard, c'est peut-être le pseudonyme de Dieu, quand il ne veut pas signer.
J’abhorre tout le monde en masse, et, parmi tout ce tas, j’en juge à peine un ou deux dignes d’être haïs spécialement. — Haïr quelqu’un, c’est s’en inquiéter autant que si on l’aimait ; — c’est le distinguer, l’isoler de la foule ; c’est être dans un état violent à cause de lui ; c’est y penser le jour et y rêver la nuit ; c’est mordre son oreiller et grincer des dents en songeant qu’il existe ; que fait-on de plus pour quelqu’un qu’on aime ?
Pour haïr bien quelqu’un, il faut en aimer un autre. Toute grande haine sert de contre-poids à un grand amour : et qui pourrais-je haïr, moi qui n’aime rien ?
Œuvres de Théophile Gautier
Albertus ou l'âme et le péchéAlbertus ou l'âme et le péché (1832)Albertus ou l'âme et le péché (1832), XLIXArria MarcellaArria Marcella (1852)Ballade, Cher ange, vous êtes belleBouquets et PrièresCaprices et zigzagsCelle-ci et celle-là (1833)ConstantinopleConstantinople (1853)Dernier voeuEmaux et CaméesEmaux et Camées (1852)Emaux et Camées (1852), Camélia et PâqueretteEmaux et Camées (1852), Fantaisies d'hiverEmaux et Camées (1852), Inès de las SierrasEmaux et Camées (1852), La MansardeEmaux et Camées (1852), La NueEmaux et Camées (1852), La Rose-Thé