J’abhorre tout le monde en masse, et, parmi tout ce tas, j’en juge à peine un ou deux dignes d’être haïs spécialement. — Haïr quelqu’un, c’est s’en inquiéter autant que si on l’aimait ; — c’est le distinguer, l’isoler de la foule ; c’est être dans un état violent à cause de lui ; c’est y penser le jour et y rêver la nuit ; c’est mordre son oreiller et grincer des dents en songeant qu’il existe ; que fait-on de plus pour quelqu’un qu’on aime ?

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Gavarni saisit toutes ces nuances, et il les exprime d'un crayon rapide et facile, toujours sûr de lui-même.
Dans Molière, la vertu est toujours cocue et rossée.
Le côté simple et naturel des choses ne se révèle à moi qu'après tous les autres, et je saisirai tout d'abord l'excentrique et le bizarre.
Pour haïr bien quelqu’un, il faut en aimer un autre. Toute grande haine sert de contre-poids à un grand amour : et qui pourrais-je haïr, moi qui n’aime rien ?
Ils buvaient tous comme des éponges, mais un d'eux surtout déployait une remarquable puissance d'ingurgitation.
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Le critique qui n'a rien produit est un lâche : c'est un abbé qui courtise la femme d'un laïc ; celui-ci ne peut lui rendre la pareille et se battre avec lui
Etant sûre de ne jamais appartenir à celui que je préférais entre vous ... je n'ai pas pris la peine de défendre un corps qui ne pouvait être à vous.
Quand je fus près d'eux, je retins mon cheval lancé sur ses quatres pieds, et je l'arrêtai court.
Les sermons des pères et les rabâcheries des oncles sont aussi assommants sur le théâtre que dans la réalité.
D'aventure, est-ce que vous auriez des desseins à mon endroit?