Je crois parce que c'est absurde.
Crois et tu comprendras; la foi précède, l'intelligence suit.
Dieu entend mieux un sanglot qu'un appel.
Heureux celui qui vous aime, qui aime son ami en vous et son ennemi à cause de vous.
L'abstinence totale est plus facile que la parfaite modération.
L'enfer a été fait pour les curieux.
Le monde est un livre, et ceux qui ne voyagent pas n'en lisent qu'une page.
Nul n'est sage à moins d'être heureux.
On ne connaît personne sinon par l'amitié.
Que chacun devienne conjugal au-dedans de lui-même.
Qui ne reculerait d'horreur et ne choisirait la mort, si on lui offrait le choix entre mourir et redevenir enfant!
Si je me trompe, je suis. Car celui qui n'est pas ne peut être trompé.
Car si je me trompe, je suis.
L'habitude est une seconde nature.
O Dieu! accordez-moi la chasteté, mais pas encore maintenant.
Toute opulence qui n'est pas mon Dieu m'est disette.
La mesure de l'amour, c'est d'aimer sans mesure.
Quand on aime, ou bien l'on n'a point de peine, ou bien l'on aime jusqu'à sa peine.
La nécessité ne connaît pas de loi.
C'est par l'amour qu'on demande, qu'on cherche, qu'on connaît. Aime donc et fais ce que tu veux.
Les temps sont mauvais? Soyons bons et les temps seront bons, car nous sommes le temps.
La prière est le plus grand rempart de l'âme.
Il vaut mieux suivre le bon chemin en boitant que le mauvais d'un pas ferme.
Tant qu'il y a de l'inquiétude il reste de l'espoir.
Je n'aimais pas, j'étais amoureux de l'amour.
Œuvres de Saint Augustin
Anthologie maghrébine, Lettre à NébrideCité par le révérend père Bruckberger dans Ce que je crois (1981).Contre JulienCredo ut intelligam.De Genesi contra Manichaeos, 2, 12, 16De beata vitaDe doctrina christianaEpistolae, CLIIILa Cité de Dieu (420-429)La Cité de Dieu (420-429), I, XVIIILa Cité de Dieu (420-429), I, XXVIIILa Cité de Dieu (420-429), XI, 26Les ConfessionsLes Confessions, I, 16Les Confessions, I, 2Les Confessions, IIILes Confessions, III, 1Les Confessions, VII, 4Les Confessions, VII, 8Les Confessions, X, 27