Les grands coeurs ont beau se donner, il reste toujours de l'infini en eux.
Auteur
Marie Pochet Neveux, dite Marie Valyère
Nous sommes toujours attirés vers ceux qui ont beaucoup aimé.
La douleur est la plus sûre gardienne d'un souvenir.
Donne est une joie ; se donner est la joie suprême.
Le bonheur est en nous, puisqu'en amitié comme en amour on jouit surtout de ce que l'on donne.
Certains êtres privilégiés donnent du bonheur par leur seule présence, par la musique de leur voix, la caresse de leur regard, l'harmonie de leurs gestes.
Lire, rêver, dormir : ces trois grandes jouissances de la vie consistent à s'absenter de la vie.
Se dévouer, c'est aimer.
J'ai de la sympathie pour les vieillards qui savent encore s'étonner.
Regretter, c'est aimer : il y a même des êtres qui n'ont jamais aimé autrement.
Veux-tu être heureux sans être dupe ? fais le bien, et pour toute récompense, compte sur toi seul.
Jamais une confidence n'est complète !
Il y des coeurs, des esprits et des estomacs paresseux : il faudrait tout leur mettre en pilules.
La femme est comme tous les êtres faibles : elle n'ose pas ou elle ose trop.
On s'autorise de l'amitié pour dire du mal de ses amis : c'est son droit primordial.
En politique, la ligne oblique est la plus courte.
La vie, comme le vent d'avril, tour à tour caresse et soufflette.
Nous aimons dans notre ami ce que nous croyons être le seul à y voir.
Déblayer sa vie, c'est le désir du sage
Les larmes sont partout les mêmes, le rire partout diffère.
Nous ignorons parfois le bien, mais nous savons toujours le mal que nous font nos amis.
Comment les imbéciles, si stériles en idées, sont-ils si féconds en conseils ?
Les sots sont des gens qui veulent à tout prix dépenser l'esprit qu'ils n'ont pas.
Trop souvent, l'enfant est la parodie de l'homme, et l'homme la parodie de l'enfant.
C'est demander trop que de ne rien demander.