Comme les enfants viennent trop tard pour faire l'éducation des parents, il faut respecter leurs incurables manies, et ne jamais les chagriner.
Comme on est faible, quand on est dans son tort!
A notre époque le mépris des proverbes c'est le commencement de la fortune.
Pour gagner de l'argent, il faut bien le prendre à quelqu'un...
Quand on fera danser les couillons, tu ne seras pas à l'orchestre.
Si on ne peut plus tricher avec ses amis, ce n'est pas la peine de jouer aux cartes.
Allez, on ne meurt pas d'amour, Norine. Quelquefois, on meurt de l'amour de l'autre, quand il achète un révolver - mais quand on ne voit pas les gens, on les oublie...
En Turquie il n'y a pas de cocu. Il n'y a que des veufs.
Quand on n'a pas d'enfants, on est jaloux de ceux qui en ont et quand on en a, ils vous font devenir chèvre! La Sainte Vierge, peuchère, elle n'en a eu qu'un et regarde un peu les ennuis qu'il lui a faits!
Je n'admets pas que l'on fasse entrer un idiot sur un plateau où je suis déjà.
Mais le rire, le rire... C'est une espèce de convulsion absurde et vulgaire...
Quand le vin est tiré, il faut le boire, même s'il est bon.
Il se peut que tu aimes la marine française... mais la marine française te dit merde.
L'âge de mon père, c'était vingt-cinq ans de plus que moi, et ça n'a jamais changé. L'âge d'Augustine, c'était le mien, parce que ma mère, c'était moi, et je pensais, dans mon enfance, que nous étions nés le même jour.
Et voilà comment on rate une affaire magnifique! Est-ce que vous n'auriez pas dû vous méfier plus tôt? Alors, vous admettez que cette affaire tombe à l'eau?
Eh bien, il viendra quelqu'un, car vous allez traiter vous-même une affaire. Comme c'est la première, je l'ai choisie facile, et comme vous faites toujours une gueule d'enterrement, je l'ai choisie gaie.
Mais, mon cher ami, si je ne m'intéressais pas à vous, je ne vous aurais pas confié la direction d'une affaire aussi importante.
Oui. M. Topaze a un très joli chapeau de professeur, mais, maintenant, il lui faut un feutre d'homme d'affaires.
Maudit soit l'oppresseur qui vient avec un fouet et qui nous méprise parce qu'il nous opprime.
Elle était sur la porte, les mains enfarinées, et elle disait: «Si les filles te font manger des sauterelles maintenant, je me demande ce qu'elles te feront manger plus tard!»
Tu n'es donc pas cocu par accident: tu es cocu de naissance.
Les observations d'un ancien cocu et d'un cocu de l'active n'ont sur moi aucune influence.
Non, d'être cocu, ce n'est pas un péché... Va, tu iras au Paradis quand même!... Seulement, avec la paire de cornes que tu as, comment tu feras, pour te mettre l'auréole.
Je ne te reproche pas d'être cocu, je sais bien que ce n'est pas de ta faute. Et puis tout le monde le sait.
Et il répétait sans cesse: «Comme on est faible quand on a tort». La vie m'a appris qu'il se trompait, et qu'on est faible quand on est pur.
Œuvres de Marcel Pagnol
A propos des starlettes du Festival de Cannes 1955.Angèle (1934) d'après le roman de Jean Giono Un de Baumugnes (1929)Cinématurgie de ParisCinématurgie de Paris (2016)Critique des critiques (1949)César (1946)César (1946), CésarCésar (1946), CésariotCésar (1946), PanisseCésar (1946), Sur une route, le chauffeurCésar (1946), Terrasse du bar, CésarFabien (1956)Fanny (1931)Fanny (1931), FannyFanny (1931), I, 3, Monsieur BrunFanny (1931), I, 4, PanisseFanny (1931), II, 3, PanisseFanny (1931), II, 7Fanny (1931), PanisseFanny (1931), deuxième tableau, I, 7, Honorine