Les larmes ne sont jamais que des souvenirs accablants qui, transformés en eau, s'écoulent...
Les enquêteurs savaient que les personnes en fuite cherchaient à laisser le malheur derrière elles. La solitude. L'échec. Elles couraient en pensant que le problème s'expliquait par la géographie. Elle croyaient pouvoir repartir de zéro dans un autre lieu. La tentative donnait rarement de bons résultats. Le problème ne tenait pas à la géographie.
La peur habite la tête, tandis que le courage vit dans le coeur.
Si l'amour était une boussole il n'y aurait pas d'enfants disparus.
Je crois à l'inspiration et je crois qu'elle est d'origine divine. Qu'elle vienne de Dieu, des anges, d'un arbre ou d'une muse ne me paraît pas particulièrement important.
Le problème, c’est que nous vivons dans un monde en constante mutation. Les amis d’hier sont les ennemis d’aujourd’hui, et les armes que vous leur avez vendues finissent pas tuer les vôtres.
On ne peut pas être à la fois heureux et équilibré.
Il est tellement facile de s’enliser dans la cruauté du monde. C’est naturel. Mais pour guérir, on doit aussi savoir reconnaître la bonté.
Si le chagrin avait une forme reconnaissable, ce serait celle d'une tempête de novembre.
La terreur, elle, vient du fait qu’on se demande ce qui nous attend ? Observer, attendre, s’interroger. Anticiper. Imaginer. Imaginer toujours le pire ? Les terroristes se nourrissent des menaces plus que des actes eux-mêmes. Leur arme de prédilection est la peur.
Œuvres de Louise Penny