Auteur

Jules Barbey d Aurevilly

Mais, la principale raison qui décida de cette martiale fête d'un assaut, fut la réputation d'une ville qui s'était appelée «la bretteuse» et qui était encore, dans ce moment-là, la ville la plus bretteuse de France.
On ne fumait pas alors au 27e, si ce n'est entre soldats, au corps de garde, quand on jouait la partie de brisque sur le tambour...
J'ai en moi la puissante dissimulation de ma race qui est italienne, et je me bronzais, jusque dans les yeux, pour qu'il ne pût pas soupçonner ce qui fermentait sous ce front de bronze où couvait l'idée de ma vengeance.

Œuvres de Jules Barbey d Aurevilly

Ce qui ne meurt pasL'Ensorcelée (1854)Le Théâtre contemporainLes Diaboliques (1874)Les Diaboliques (1874), A un dîner d'athéesLes Diaboliques (1874), La vengeance d'une femmeLes Diaboliques (1874), Le bonheur dans le crimeLes Diaboliques (1874), Le dessous de cartes d'une partie de whist, ILes Diaboliques (1874), Le dessous de cartes d'une partie de whist, IILes Diaboliques (1874), Le rideau cramoisiPensées détachéesPhilosophes et écrivains religieuxPremier memorandumUne histoire sans nomUne vieille maîtresse (1851)