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Joe Biden

Croyez-moi. Il ne se passera pas six mois avant que le monde ne mette à l'épreuve Barack Obama, comme il l'avait fait avec Kennedy [...]. Écoutez, nous allons avoir une crise internationale, une crise fabriquée, pour voir de quel bois se chauffe ce gars-là [...]. Je vous garantis que cela va arriver.
Pas de fadaises !
Monsieur Obama est le premier Afro-américain populaire, qui est intelligent, s’exprime bien et propre sur lui.
Je n’adhère pas au concept, populaire dans les années 60, qui disait : « Nous avons réprimé l’homme noir pendant 300 ans et l’homme blanc est maintenant bien en tête dans la course à tout ce qu’offre notre société. Pour égaliser le score, nous devons maintenant donner à l’homme noir une longueur d’avance, voire retenir l’homme blanc .»
Un Noir n’est pas un Noir s’il vote pour Donald Trump.
Je serai le président de tous les Américains - que vous ayez voté pour moi ou non.
Je travaillerai aussi dur pour ceux qui n’ont pas voté pour moi, que pour ceux qui m’ont choisi.
Pour avancer, nous devons arrêter de traiter nos opposants comme des ennemis. Nous ne sommes pas des ennemis.
Je fais campagne en tant que démocrate, mais je gouvernerai comme un président américain.
Le refus des démocrates et des républicains de coopérer les uns avec les autres n’est pas dû à une force mystérieuse indépendante de notre volonté. C’est une décision. C’est un choix que nous faisons. Et si nous pouvons décider de ne pas coopérer, nous pouvons alors décider de coopérer. Et je pense que cela fait partie du mandat du peuple américain. Ils veulent que nous coopérions. C’est le choix que je vais faire. Et j’appelle le Congrès – démocrates et républicains – à faire ce choix avec moi.
Ce virus touche tout le monde. Je mettrais en place une équipe d'experts pour retrouver notre leadership dans la lutte contre le Covid.
Pour qui vous avez voté n'a pas d'importance. Pour sauver des milliers de personnes, portez un masque, il n'y a pas de meilleur arme contre le virus, s'il vous plait portez un masque, ce n'est pas un acte politique. C'est comme ça que nous remettrons notre pays sur pied. Nous sommes Américains et notre pays est sous la menace du Coronavirus. Il n' y a rien que les Américains ne peuvent pas accomplir ensemble.
C’est le jour de l’Amérique. C’est le jour de la démocratie. Une journée d’histoire et d’espoir, de renouveau et de détermination. L’Amérique a été testée à nouveau et l’Amérique a relevé le défi. Aujourd’hui, nous célébrons le triomphe non pas d’un candidat mais d’une cause, la cause de la démocratie. Le peuple – la volonté du peuple – a été entendu, et la volonté du peuple a été respectée.
Nous avons appris à nouveau que la démocratie est précieuse, la démocratie est fragile et, à cette heure mes amis, la démocratie l’a emporté. Alors maintenant, sur ce terrain sacré où, il y a quelques jours à peine, la violence cherchait à ébranler les fondations mêmes du Capitole, nous nous réunissons en une seule nation, sous le regard de Dieu, pour effectuer le transfert pacifique du pouvoir comme nous le faisons depuis plus de deux siècles.
Nous avons appris à nouveau que la démocratie est précieuse, la démocratie est fragile et, à cette heure mes amis, la démocratie l’a emporté.
Je viens de prêter un serment sacré que chacun de ces patriotes a prêté. Le serment prêté en premier par George Washington. L’histoire américaine ne dépend pas d’un seul d’entre nous, ni de certains d’entre nous, mais de nous tous. Nous qui cherchons une union plus parfaite. C’est une grande nation et nous sommes de bonnes personnes. Au fil des siècles, à travers les tempêtes et les conflits, en paix et en guerre, nous sommes allés loin. Mais nous avons encore beaucoup à faire.
Peu de moments dans l’histoire de notre pays ont été à ce point mis au défi ou été plus difficiles que celui que nous vivons actuellement. Un virus que l’on ne retrouve qu’une fois par siècle harcèle silencieusement le pays. En un an, il a fait autant de victimes aux Etats-Unis que durant toute la durée de la seconde guerre mondiale.
Surmonter ces défis – restaurer l’âme et assurer l’avenir de l’Amérique – demande plus que des mots. Cela exige la chose la plus difficile à saisir dans une démocratie : l’unité. En janvier 1863, le jour du Nouvel An, Abraham Lincoln signa la Proclamation d’émancipation [des esclaves]. Quand il a posé sa plume sur le papier, le président a dit : « Si jamais mon nom rentre dans l’histoire, ce sera pour cet acte, toute mon âme y est.»
Aujourd’hui, en ce jour de janvier, mon âme entière est dans ceci : rassembler l’Amérique, unir notre peuple, unir notre nation. Et je demande à chaque Américain de se joindre à moi dans cette cause. S’unir pour combattre les ennemis auxquels nous sommes confrontés : la colère, le ressentiment et la haine. L’extrémisme, le désordre, la violence. La maladie, le chômage et le désespoir.
Avec l’unité, nous pouvons faire de grandes choses, des choses importantes. Nous pouvons réparer des injustices, nous pouvons remettre les gens au travail. Nous pouvons enseigner à nos enfants dans des écoles sûres. Nous pouvons vaincre le virus mortel. Nous pouvons sécuriser l’emploi, reconstruire la classe moyenne et assurer une couverture sociale pour tous. Nous pouvons garantir la justice raciale et nous pouvons à nouveau faire de l’Amérique la principale force du bien dans le monde.
Notre histoire a été une lutte constante entre l’idéal américain selon lequel nous avons tous été créés égaux et la dure et horrible réalité qui est que le racisme, le nativisme, la peur et la diabolisation nous déchirent depuis longtemps. La bataille est perpétuelle et la victoire n’est jamais assurée.
Nous n’avons jamais, jamais, jamais échoué en Amérique lorsque nous avons agi ensemble. Et aujourd’hui, en ce moment et cet endroit, faisons en sorte que de recommencer, tous ensemble. Recommençons à nous écouter, à nous entendre, à nous voir. Faites preuve de respect les uns envers les autres. La politique ne doit pas être un feu qui détruit tout sur son passage.
Nous nous trouvons ici, quelques jours à peine après qu’une foule déchaînée a pensé qu’elle pouvait utiliser la violence pour faire taire la volonté du peuple, pour arrêter le cours de notre démocratie et nous chasser de ce sol sacré. Cela ne s’est pas produit, cela n’arrivera jamais, ni aujourd’hui, ni demain, ni jamais. A tous ceux qui ont soutenu notre campagne, je suis honoré de la foi que vous avez placé en nous. A tous ceux qui ne nous ont pas soutenus, permettez-moi de dire ceci : écoutez-moi lorsque nous avancerons. Prenez la mesure de mon action et de mon coeur.
Prenez la mesure de mon action et de mon coeur.
Et, si vous n’êtes toujours pas d’accord, qu’il en soit ainsi. C’est ça la démocratie. C’est l’Amérique. Le droit de contestation pacifique, dans le cadre de notre république, est peut-être la plus grande force de notre nation. (…) Je serai le président de tous les Américains. Et je vous promets de me battre pour ceux qui ne m’ont pas soutenu comme pour ceux qui l’ont fait. (…) Nous devons mettre fin à cette guerre incivile qui oppose le rouge (républicain) au bleu (démocrate), le rural contre l’urbain, le conservateur contre le libéral.

Œuvres de Joe Biden

Discours de victoire de Joe Biden, le 07/11/2020Discours d’investiture devant le Capitole à Washington 20 janvier 2021Discours télévisé lundi 9/11/2020Interview avec Charlemagne Da God, mai 2020Interview en 1975 dans un journal de son état d’adoptionLors de la primaire démocrate de 2008Seattle le 19 octobre 2008Slogan de campagne de Joe Biden en 2019Sur Twitter, 7/11/2020